• Prix Capitoul

Du livre au cinéma

Parce qu’on a tous un jour rêvé de voir son roman préféré adapté au cinéma, le Prix Capitoul vous fait ce soir un reporting du top 3 des adaptations cinématographiques attendues en 2019.


Top 1: The Hate U Give (déjà dans les salles !!)


Ce film américain dramatique réalisé par George Tillman Jr est une adaptation du roman The hate U Give d’Angie Thomas publié en 2017 aux éditions HarperCollins.

En résumé : Starr a 16 ans, elle est noire et vit dans un quartier difficile, rythmé par les guerres de gangs, la drogue et les descentes de police.Tous les jours, elle rejoint son lycée blanc situé dans une banlieue chic; tous les jours , elle fait le grand écart entre ses deux vies, ses deux mondes.Mais tout vole en éclats le soir où son ami d'enfance Khalil est tué. Sous ses yeux, de trois balles dans le dos. Par un policier trop nerveux. Starr est la seule témoin. Et tandis que son quartier s'embrase, tandis que la police cherche à enterrer l'affaire, tandis que les gangs font pression sur elle pour qu'elle se taise, Starr va apprendre à surmonter son deuil et sa colère; et à redresser la tête.


Top 2: Alita, Battle Angel (sortie attendue le 13 février 2019)


Voici l’adaptation cinématographique du célèbre Manga Gunm de Yukito Kishiro sorti dans les année 1990, co-écrite par James Cameron et réalisée par Robert Rodriguez.


“L'histoire de Gunnm est une dystopie basée sur une catastrophe naturelle due à la collision d'une météorite avec la Terre, amenant l'humanité au bord de l'extinction. Le monde se divise alors entre Zalem, une ville suspendue réservée à une élite et Kuzutetsu, la terre qui lui sert de « décharge », où la lie de l'humanité survit dans la violence. Cette histoire raconte la renaissance d'une cyborg amnésique nommée Gally, qui va chercher un sens à sa vie”.

Selon le journal Le Point “les bandes-annonces promettent une transposition spectaculaire et bourrée d'action, avec une Alita plutôt convaincante en images de synthèse”.


Top 3: J’accuse (sortie attendue le 4 décembre 2019)



Ce film d’époque tiré du best-seller D. de Robert Harris publié en 2013 aux éditions Hutchison, est une fresque de la célèbre erreur judiciaire de l’affaire Dreyfus.


Rappelons en quelques mots l’histoire du Capitaine Dreyfus: “Passé en conseil de guerre en 1894 pour intelligence avec l'Allemagne, le capitaine Dreyfus est condamné grâce à de fausses preuves. Lorsque celles-ci sont découvertes, la défense d'Alfred Dreyfus s'organise. C'est « J'accuse », l'article d’Émile Zola, qui, le 13 janvier 1898, donne à l'affaire toute sa publicité. Les passions s'enflamment et ce plus encore à partir du suicide de l'officier faussaire, le colonel Henry, en août. Le débat violent (la catégorie d'« intellectuels » apparaît alors) va de pair avec l'agitation de rue. « L'affaire Dreyfus » oppose les dreyfusards, défenseurs des valeurs de justice et de vérité, aux antidreyfusards, pour qui la vérité et la justice doivent être subordonnées aux intérêts supérieurs de l'État, dont l'armée est un pilier d'autant plus important que la revanche contre l'Allemagne est encore à l'ordre du jour. L'affaire Dreyfus signe ainsi l'émergence définitive d'un nationalisme aux accents antisémites. Le « juif Dreyfus » obtient pourtant, en 1899, un second procès qui lui octroie les circonstances atténuantes, tout en confirmant le premier jugement (il ne sera réhabilité qu'en 1906)”.



0 vue